Dans la peau d'un Product Owner

ELEPHANT Technologies est l’ESN locale à taille humaine spécialisée sur 6 expertises : IoT et systèmes embarqués, DevOps, Web et Mobile, Pilotage, Test et IA.
Travailler au sein de notre équipe, c’est rejoindre une aventure humaine et valorisante qui permet à chacun de grandir techniquement et humainement. Chez nous, le suivi de nos collaborateurs est primordial et passe par une proximité avec les dirigeants et les commerciaux. Ce qui nous permet d’avoir une relation de travail basée sur la confiance et la transparence.
Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir le parcours de Pierre, Product Owner et membre actif de notre communauté pilotage !
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
J’évolue chez ELEPHANT Technologies en tant que Product Owner. Je suis sur un projet de refonte de l’application historique du client, sur laquelle des conseillers peuvent saisir des offres d’emploi. Cela inclut un changement de technos, l’amélioration de l’interface utilisateurs et la révision des règles de gestion caduque.
Peux-tu nous parler de ton parcours scolaire ?
J’ai toujours été intéressé par la gestion de projet, mais à dire vrai, j’ai véritablement trouvé ma voie en master. Avant ça, j’ai débuté des études ES, puis j’ai ensuite voulu devenir professeur. J’ai vite réalisé que c’était trop théorique pour moi. En troisième année de licence, j’ai eu un module cartographie et géomatique. Ça a été une révélation !
J’ai poursuivi sur un master SIGAT (Système d’information géographique et analyse des territoires), durant lequel j’ai fait plusieurs stages dont un en laboratoire de recherche. Je faisais de la télédétection : du traitement d'images satellites pour essayer de comprendre le territoire. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus facile avec l’IA, mais à l’époque, il fallait le faire soit même afin de former l’ordinateur.
Et comment es-tu devenu Product Owner ?
J’ai débuté ma carrière à Paris, dans le géomarketing. Mon job était de fournir des informations métriques et de réaliser des cartes pour répondre à des problématiques spécifiques (densité concurrentielle, prix au mètre carré, données démographiques, etc.). Ça me plaisait mais il me manquait quelque chose.
J’ai ensuite rejoint un cabinet de conseil en management. J’ai débuté en faisant de la recette. C’était un moyen pour eux de me valider techniquement. Je suis ensuite passé en charge de l’organisation des recettes. Ça incluait davantage de gestion de projet : échanger avec les équipes, organiser la liste des actions, suivre les tâches, etc.
Je suis resté 16 ans dans ce cabinet, en changeant de missions environ tous les deux ans. Ça m’a permis d’évoluer sur différents postes et méthodes. En résumé, je suis passé de l’AMOA à la gestion de projet puis je suis devenu PO avec tout un volet agile.
Justement, peux-tu nous en dire plus sur la méthode agile ?
L’agilité, c’est une méthode très structurée, en termes de temps avec les différentes cérémonies, dans la manière dont on rédige les US. C’est quelque chose qui s’apprend. J’ai eu des formations orientée pilotage, mais également autour des soft skills. Je me souviens d’une formation sur la prise de parole en public, dispensée par un ancien acteur de “Cordier, juge et flic”. Il nous filmait pour qu’on puisse s’autoévaluer, et je me souviendrai toujours de l’image que je pensais refléter et de celle que je renvoyais vraiment.
Pourquoi as-tu choisi ELEPHANT Technologies ?
Avec l’arrivée de ma famille, j’ai voulu recentrer mon travail sur Nantes. J’ai activé l’option “à l’écoute” sur LinkedIn, et j’ai reçu pas mal de propositions d’ESN, dont celle d’ELEPHANTTechnologies.
En toute franchise, la manière dont les personnes te contactent, c’est un premier moyen de faire le tri. Le second a lieu lors des entretiens. Tu échanges sur les projets, les spécialités et les secteurs, ça donne une idée des perspectives.
Avec ELEPHANT Technologies, ce qui m’a convaincu, c’est le relationnel, l’aspect humain. Et puis on ne va passe mentir, l’alignement avec le salaire demandé a aussi joué.
Comment s'est passé ton intégration ?
J’ai démarré directement en projet chez le client. Ça ne m’a pas empêché de me sentir intégré à ELEPHANT. Tout s’est fait naturellement, les choses étaient simples. En arrivant, j’ai ressenti une certaine liberté de parole, même face à la direction. Je me suis très vite senti à l’aise.
Peux-tu nous parler de ton projet ?
Je suis sur le même projet depuis mon arrivée. J’en suis très content parce qu’il coche une case que je voulais : l’aspect social.
Au départ, c’était quand même bien challengeant car j’ai toujours été habitué à être le seul aux commandes, avec au-dessus de moi un directeur ou un chef de projet. Cette fois-ci, c’est différent puisque je travaille dans une structure agile avec 4 autres PO. Et puis, j’ai intégré un domaine fonctionnel que je ne connaissais pas.
C'est un projet stimulant. Il y a un niveau d’agilité que j’ai rarement vu, alors en tant que PO, c’est vraiment intéressant.
Sans oublier les projets ELEPHANT ?
Oui, j’ai participé à la création du livre blanc sur les sujets du pilotage, l’une de nos expertises. Un exemple de sujet qui me vient entête, c’est une sorte de retour d’expérience sur comment, dans le cadre d’un projet, on a transformé une erreur en quelque chose de positif et ce qu’on a appris de cette expérience.
La force de la communauté pilotage, c’est que chacun apporte ses idées et naturellement ça s’organise pour fournir un livrable qualitatif.
Et si tu devais décrire ELEPHANT Technologies en trois mots ?
Ce qui me vient à l’esprit c’est humain, accompagnement et dynamisme.
As-tu une journée type ?
Mes journées commencent généralement la veille avant de fermer mon ordi. Je regarde ce qui est prévu pour le lendemain. Ça m’évite d’avoir des surprises quand j’arrive au travaille le matin.
En agilité, on commence généralement par un daily. On regarde ce qu’il y a à faire, et individuellement, chacun fait le point sur ses tâches pour le sprint, ce qu’il lui reste à faire et surtout les blocages qui peuvent subsister. Le but est de sortir de ces échanges avec des solutions.
Ensuite, selon les jours, j’enchaine avec des cérémonies d’affinages. Dans ce cas-ci, l’objectif est d’expliciter aux développeurs les US rédigés, de les informer sur ce qui est prévu.
Généralement, dans ma journée, je prends toujours le temps de prendre contact avec les utilisateurs mais aussi avec le métier, c’est-à-dire les commanditaires. Selon moi, quand tu es PO, tu te situes l'intersection de toutes ces personnes, ainsi que des utilisateurs.
C'est quoi les outils ou les technologies que tu utilises au quotidien ?
En tant que PO, mon outil numéro 1 c’est Jira pour gérer mon backlog, comprendre les features qui y sont rattachées, les dates de mise en production. Il y a aussi Confluence pour la rédaction, ou SharePoint, selon les préférences.
Pour la conception, je finis souvent sur PowerPoint mais il y en existe plein d’autres outils qui permettent de faire des schémas UML, des tableaux blancs dans lesquels on peut connecter les éléments.
Quel conseil aurais-tu aimé que l'on te donne à tes débuts ?
Un projet, ça regroupe plusieurs parties prenantes, beaucoup d’informations, parfois contradictoires. Le PO est le garant du backlog, mais les commanditaires, c’est le métier. Ils ont la vision pour les utilisateurs. Alors oui, on peut défendre sa vision quand on pense avoir raison mais il faut aussi rester à l’écoute de son environnement et des autres. Je pense que c’est quelque chose que tu peux appliquer à plein d’autres métiers.
Et toi, quel conseil donnerais-tu à des jeunes passionnés qui envisagent une carrière dans ce métier-là ?
Pour bien s'organiser, chose basique, mais c'est important de faire des to do list. On a tellement de choses à penser que si on ne note pas, ça peut vite passer à la trappe. Et puis il y a le côté satisfaisant de voir la progression des actions réalisées. L’autre chose qui me vient à l’esprit, c’est le sport. Ça permet de se vider l’esprit et d’évacuer. Et puis dans des métiers où on est énormément assis, ça fait du bien au corps.
Des centres d'intérêts en dehors du travail ?
J’en ai pas mal ! Côté sport, je suis à fond course à pied. Et sinon, je suis assez manuel donc dernièrement j’ai travaillé le bois pour refaire le manche de mon Opinel. Et puis, évidemment, j’aime passer du temps en famille, avec mes enfants. C’est l’éclate !
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